Présentation de l’imprimante 3D Markforge Metal X

Présentation de l’imprimante 3D Markforge Metal X

Au titre des imprimantes 3D qui ont marqué les esprits pour le compte de cette année 2019, la Markforge Metal X figure en bonne place. En tout point de vue, cette imprimante 3D a tout pour figurer dans le classement des meilleurs dans sa catégorie grâce à la technologie innovante dont elle profite.  Une petite présentation de ses caractéristiques s’impose.

Présentation de l’imprimante 3D Markforge Metal X

Les métaux compatibles Markforge Metal X

L’imprimante 3D Markforge Metal X s’illustre comme une superbe imprimante 3D métal. Elle prend en charge l’impression de pièces en métal avec des composites. Il s’agit notamment des matériaux suivants :

L’acier 17-4 PH, un métal tout usage réputé pour sa durabilité, sa solidité et ses propriétés anticorrosion ;

  • L’acier à outils (H13, A2, D2) ;
  • Le titane Ti6Al4V ;
  • L’Inconel (IN) 625 ;
  • Le cuivre
  • L’aluminium (6061, 7075)

Les logiciels compatibles Markforge Metal X

C’est le logiciel Eiger qui fonctionne avec l’imprimante Markforge Metal X. Ce logiciel permet en effet de gérer les différents processus d’impression de la machine en temps réel. Il s’agit notamment de :

  • La ponte des pièces
  • Les différents types de matériaux utilisés
  • L’optimisation de l’impression via des points de pression pour assurer la robustesse des pièces.

Le paramétrage de la machine est facilité par la présence d’une interface tactile donnant accès au menu. Il est compatible aux différents navigateurs usuels.

ADAM, le procédé de fabrication de l’imprimante 3D de Markforge Metal X

Cette imprimante fonctionne grâce à un procédé de fabrication de pièces métalliques révolutionnaires : l’ADAM.

ADAM ou Atomic Diffusion Additive Manufacturing est un procédé qui permet à l’appareil d’utiliser de la poudre métallique en tige auquel est mélangé un liant. Le tout est logé dans un filament en plastique.

L’impression 3D se fait alors par frittage, un procédé qui permet d’imprimer couche après couche des objets 3D grâce à un laser. Dirigé vers la poudre, celui-ci, grâce à ses rayons, provoque la fusion des particules de poudre. Les différentes parties formées de façon indépendante sont alors assemblées.  L’objet final est obtenu une fois qu’il a été débarrassé de l’excédent de poudre et qu’il a été poli ou brossé.

Si ce procédé est propre à toutes les imprimantes 3D fonctionnant par frittage laser, l’imprimante 3D Metal X, elle, procède à une mise à l’échelle. De plus, l’appareil intègre deux stations de traitement à savoir :

  • Le Wash-1 qui s’occupe du déliantage, un procédé qui permet d’enlever le liant de l’objet grâce à son immersion dans un liquide spécial.
  • Le Sinter-1, un four très puissant, qui procède par frittage à la fusion et la solidification de la pièce. C’est cela qui lui permet d’avoir la meilleure densité métallique, estimée à 99%.

Les avantages de la technologie ADAM

L’innovation du procédé d’impression des pièces en métal de l’imprimante 3D Markforged Metal X présente de nombreux atouts par rapport à ce qui se faisait en la matière.

Grâce au passage successif de la pièce imprimée dans les stations Wash-1 et Sinter-1, cette dernière perd beaucoup plus aisément les surplus de poudre métallique. Les techniques d’impression des pièces 3D en métal obligeaient à la formation d’un trou dans la pièce pour lui permettre de perdre le surplus de poudre.

De même, grâce à la technologie ADAM, la pièce finale a une densité que seuls les appareils DMLS les plus performants du marché sont capables d’atteindre. C’est le cas de l’imprimante Studio System fabriqué par Desktop Metal qui, elle aussi, propose un processus de fabrication en 3 étapes. Ce qui permet de conserver la robustesse et l’esthétique de la pièce.

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