Des objets connectés imprimés en 3D ?

Des objets connectés imprimés en 3D ?

Aujourd’hui plus que jamais, les nouvelles technologies évoluent et proposent des équipements ou accessoires des plus innovants. Le domaine de l’impression en 3D ne fait pas exception à la règle. Cette dernière s’allie même avec le domaine des technologies pouvant aborder plusieurs formes. Récemment, ce sont les objets connectés imprimés en 3D qui ont fait leur apparition.

Des objets connectés imprimés en 3D ?

Ce qu’il faut savoir

Ce sont tout d’abord des chercheurs de l’université de Washington qui ont mis au point une telle technique. Ils ont en effet conçu des objets connectés qui sont capables d’envoyer des informations sur d’autres objets tels que des smartphones.

L’essentiel à retenir ici, c’est que ces objets connectés ne sont dotés d’aucun système électrique. Cela paraît assez étrange, on en convient. Toutefois, cela est désormais possible. Nul donc besoin de faire usage d’une source d’alimentation quelle qu’elle soit, afin de les faire fonctionner.

De plus, vous n’ignorez pas que les impressions 3D actuelles nécessitent l’utilisation de filaments ou de plastiques. On peut donc se demander par quel mécanisme cette catégorie d’objets fonctionne.

Pour faire simple, ces dispositifs fonctionnent uniquement grâce au Wi-Fi. Ainsi, c’est le plastique en lui-même qui justifie la connexion que sont capables d’entretenir ces appareils. Par conséquent, le principe de partage des informations entre ces deux appareils se base sur la transmission des ondes.

La mécanique substituée à l’électronique

Ces nouveaux appareils ne fonctionnent pas comme ce qui se fait d’ordinaire. Bien entendu, ils fonctionnent avec la connexion Wi-Fi, mais il faut encore que les mécanismes puissent tourner correctement.

Étant dépourvus de système électromagnétique, les chercheurs ont décidé de remplacer ce système, par un enchevêtrement mécanique. C’est ainsi qu’il a été conçu, ou plutôt imprimé en 3D, des accessoires tels que :

  • Des interrupteurs ;
  • Des ressorts ;
  • Des engrenages.

Ces accessoires, en ayant même fait l’objet d’une impression 3D, ne sont pas en mesure de fonctionner de façon indépendante. C’est pourquoi il est primordial de faire usage d’un plastique conducteur.

La principale fonction des engrenages est d’assurer les différentes fonctions opérées par un système électrique. Ce sont donc les mouvements exercés par ce dernier qui font que les objets imprimés en 3D fonctionnent correctement. De plus, ce sont les mouvements qui se transforment par la suite en informations. Ces informations faisant par la suite l’objet d’une traduction par le biais d’une antenne.

C’est ainsi que dans le cadre d’un anémomètre, l’engrenage qu’il comprend tourne de façon régulière. Dans un tel cas, les informations sont transmises à l’antenne qui se charge de les traduire, afin que le récepteur Wi-Fi soit en mesure de les décoder.

Une ouverture profitable

Avec la réussite des objets connectés imprimés en 3D, de nouveaux horizons sont en mesure d’être entrevus. Il serait donc désormais possible de concevoir une multitude d’objets connectés répondant au même principe de fonctionnement.

Cependant, d’autres chercheurs seront également en mesure d’innover, avec la création d’une multitude de dispositifs permettant d’améliorer notre quotidien. Ceci bien sûr, en raison du fait que les universitaires ont octroyé un accès libre à tous les chercheurs à cette nouvelle méthode.

Ces objets sont-ils waterproof ?

L’aspect qu’il faut retenir ici, c’est que cette catégorie d’objets est essentiellement faite en plastique. De ce fait, ils sont en mesure de résister à l’eau. Le plastique étant connu bien évidemment, comme un matériau qui n’est pas soluble.

Toutefois, même si l’eau ne détériore pas l’objet, il n’en demeure pas moins qu’il est possible que cela entrave son fonctionnement. Ceci, en considérant bien sûr qu’il ne sera pas possible de capter le Wi-Fi dans l’eau.

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