Un matériau d’impression 3D gonflable a été développé par BMW et le MIT

Un matériau d’impression 3D gonflable a été développé par BMW et le MIT

Ce n’est pas pour la première fois que le MIT se distingue dans le milieu de l’impression 3D. C’est ainsi qu’après son impression 3D de verre transparent, la prestigieuse université américaine nous revient avec un projet qui ne manque pas aussi d’ambition. Elle a décidé de mettre au point un matériau d’impression capable de gonfler. Pour cela, elle a développé un partenariat avec l’entreprise allemande d’automobile BMW. Pour vous, nous nous sommes justement intéressés à cette nouvelle technologie tout à fait révolutionnaire qui n’a sûrement pas fini de faire parler d’elle.

Un matériau d’impression 3D gonflable a été développé par BMW et le MIT

Le partenariat entre BMW et le MIT

Le géant allemand de l’automobile BMW a décidé de développer une collaboration avec la célèbre université américaine MIT. Le but de ce partenariat est de réussir à mettre au point un matériau liquide capable de gonfler. Une étude de ce type a rendu possible la création de structures susceptibles de modifier aussi bien leur taille que leur forme.

Les deux collaborateurs ont ainsi affirmé qu’ils ont pu concevoir la première substance destinée à procéder aux impressions en 3D présentant à la fois un aspect liquide et gonflable. Il faut dire que la course aux recherches de nouveaux matériaux pour ce type d’impression est rude. Les découvertes ne cessent donc pas de se multiplier dans le secteur. À titre illustratif, nous avons :

  • Le verre ;
  • La silicone liquide ;
  • Les matériaux hétérogènes synthétiques qui sont dotés d’une structure leur conférant des fonctionnalités électromagnétiques impossibles à trouver à l’état naturel : ils sont utilisés pour exercer un contrôle sur les vibrations et le son ;
  • Les matériaux énergétiques.

Le MIT est d’ailleurs l’une des institutions qui a dirigé des projets relatifs à l’impression 3D et plus exactement autour de matières telles que le graphène. Cette fois-ci, il a pensé à développer un partenariat avec le leader allemand de l’automobile BMW. À la suite de deux années de recherches et d’études, ils ont levé le voile sur les résultats de leurs travaux.

Ce que l’on peut retenir de cette collaboration entre le MIT et BMW

Les collaborations entre BMW et le MIT ne sont pas très courantes. Toutefois, si cela a été possible cette fois-ci, c’est surtout à cause de l’utilité que peut avoir le matériau sur lequel les deux partenaires ont travaillé. En effet, il pourrait se révéler être d’un grand avantage pour le domaine de l’automobile. Il n’y a donc rien d’étonnant à cette implication de BMW.

Cependant, les pièces gonflables peuvent servir pour de multiples usages. Vous pouvez par exemple l’utiliser pour la réalisation d’empaquetages révolutionnaires. C’est ainsi que l’on a d’un côté le constructeur automobile qui se focalise beaucoup plus sur la conception des pièces gonflables. De l’autre, l’université tente de mener une approche plus généraliste.

Une chose est sûre toutefois, c’est que leur objectif est d’apporter une réelle révolution en ce qui concerne l’aise des futures automobiles autonomes. Ils ont donc mis au point un matériau qu’ils ont dénommé Liquid Printed Pneumatics. Il s’agit d’une pièce gonflable dont l’impression a été faite sur la base d’un liquide particulier susceptible de changer sa structure.

L’utilisation des matériaux liquides

Ces pièces gonflables dont l’impression a été faite en 3D et dont on a entendu parler ont été obtenues grâce à un dépôt de couches consécutives de matériaux fondus tels que la mousse, le caoutchouc ou le plastique. Cette combinaison a été réalisée dans un bac de gel. C’est ce dernier qui favoriserait le maintien du liquide permettant ainsi la création de plus grands objets ou dotée d’une plus grande complexité. Quant à la forme finale, elle restera complète jusqu’à son durcissement.    

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